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Tastet.com

Miels d’Anicet : faire rayonner la culture du miel au Québec.

En plus d’offrir plusieurs variétés de miel biologique, le centre apicole a aussi créé Mélia, une gamme de produits de soins corporels, faits à base de miel et confectionnés à la main dans l’atelier à même la miellerie. Sauces BBQ, tartinades, beurre d’arachide, moutardes et hydromel (boisson alcoolisée élaborée avec du miel) ne sont que quelques produits créés et commercialisés par Miels d’Anicet au cours des dernières années qui nous donnent l’occasions d’amener Miels d’Anicet dans notre cuisine. Parlant de cuisine – le charmant couple a ouvert la cantine Pollen & Nectars en 2015 à même la ferme pour pousser l’expérience du miel encore plus loin.

MARIE-CHRISTINE GABOURY – Tastet

Tastet.com

Cantine Pollen & Nectars : délices d’exception à Ferme-Neuve

La Cantine Pollen & Nectars est l’extraordinaire cantine des propriétaires apiculteurs de Miels d’Anicets. Si vous ne les connaissez pas déjà, Anne-Virginie Schmidt et Anicet Desrochers sont le charmant couple derrière ce  projet québécois d’exception. 

Elise Tastet – Tastet

Érudit

Le Cahier des lectures de L’Action nationale

On le sent, l’amour du travail, le respect du vivant et l’immense beauté du paysage qu’il partage avec ses abeilles façonnent la vie de l’auteur, de sa compagne et de leur enfant. Il se dégage de cet ouvrage une sérénité palpable.

Robert Laplante – Érudit

HRImag

Apimondia 2019 : Miels et abeilles au centre de toutes les attentions

En abordant des thématiques aussi variées que l’apithérapie, le développement durable, la protection des abeilles ou les nouvelles technologies, Apimondia devra réussir l’exploit d’étancher la soif de connaissances et l’infinie curiosité de ces milliers de passionnés. « C’est un événement exceptionnel, réagit Anne-Virginie Schmidt, co-propriétaire des populaires Miels d’Anicet. Cela fait 20 ans qu’avec Anicet (Desrochers, son partenaire d’affaires et de vie, NDLR), on participe à tous les Apimondia à travers le monde. Pour nous, c’est une source d’influence et d’information, ça nous permet de faire des contacts ailleurs, de comparer, de s’inspirer. Et aussi de retrouver notre réseau d’amis et de collègues apiculteurs. On a hâte ! »

Zéro déchets

La province est également à la pointe en matière d’apiculture urbaine. Depuis quelques années, des ruches sont apparues sur les toits de centaines de bâtiments. Et nombreux sont les hôtels et restaurants à avoir souhaité accueillir leurs propres abeilles et produire un miel 100 % local. Avec des succès divers.

« C’est un phénomène très sympa et on ne voit nullement ces apiculteurs urbains comme des compétiteurs, assure Anne-Virginie Schmidt. Au contraire : on leur vend par exemple des bébés-ruches ou on donne des conseille à ceux qui nous appellent. Le danger, ce serait de penser que c’est un simple passe-temps, que c’est facile. Mais c’est un peu plus complexe que d’avoir quelques poules ! Les gens ont parfois tendance à l’oublier. »

Les cuisiniers québécois semblent apprendre rapidement et prennent désormais un évident plaisir à magnifier le produit de nos ruches. « Voici une quinzaine d’années, on devait les convaincre, on devait les éduquer ; aujourd’hui, ils ont compris, résume Anne-Virginie Schmidt. Le souci, c’est qu’au Québec, on était – et on reste encore – dans une culture dominée par le sirop d’érable. Mais les apiculteurs ont réussi à se faire une place malgré tout. En 2019, dans la gastronomie montréalaise, voire québécoise, les chefs utilisent bien le miel, ils sont devenus de véritables ambassadeurs. Ils connaissent, ils essaient, ils osent. Et je pense que la plupart s’amusent avec le miel, ce qui n’était sans doute pas le cas avant. »

Pierre-Alain Belpaire – HRImag

La Presse

Abeilles à louer

Dans l’espoir de multiplier leurs sources de revenus, les apiculteurs québécois se tournent de plus en plus vers la location de leurs abeilles. Coup d’œil sur les enjeux de l’industrie, à l’aube d’un grand congrès international qui réunira 6000 scientifiques et apiculteurs à Montréal.

À Ferme-Neuve, dans les Hautes-Laurentides, le propriétaire de Miels d’Anicet, Anicet Desrochers, a décidé de ne pas porter le chapeau de pollinisateur. Par choix. M. Desrochers déplore même cette idée de louer les services des abeilles.

« Avant, il y avait des apiculteurs partout. Mais les modèles agricoles ont changé dans les années 80 et 90 avec l’arrivée des grandes cultures et des pesticides. Les bleuetières se sont développées. L’apiculteur s’est retrouvé à produire moins de miel et à être obligé de se déplacer plus loin pour faire du miel. Il est devenu un trucker d’abeilles. »

M. Desrochers, qui croit que la situation est réversible, milite davantage pour le maintien du territoire agricole.

Bien qu’il ait décidé de ne pas se lancer dans la pollinisation, le grand patron de Miels d’Anicet diversifie quand même ses activités. En plus de la préparation de moutardes, de sauces barbecue et tartinades préparées avec son miel, l’entreprise confectionne toute une gamme de produits de beauté et exploite même un restaurant. L’apiculteur produit aussi de l’hydromel, boisson alcoolisée élaborée avec du miel. « Ce qui fait qu’on est uniques, c’est que les apiculteurs font de la transformation verticale », affirme Pierre Giovenazzo.

« C’est très québécois de vouloir se différencier des autres », ajoute Anicet Desrochers.

Nathaëlle Morissette – La Presse

Radio-Canada

Abeilles et apiculteurs menacés : tour du monde des enjeux apicoles

Gilles Ratia, spécialiste en apiculture, s’est rendu dans 134 pays pour étudier la production et la consommation de miel. En compagnie d’Anicet Desrochers, propriétaire de la miellerie Miels d’Anicet, il soulève les enjeux qui menacent les abeilles et les apiculteurs partout dans le monde.

Gilles Ratia dénonce les lois de plus en plus strictes et ce qu’il appelle le « terrorisme des laboratoires ». Ces derniers veulent analyser le miel selon un nombre grandissant de critères. Anicet Desrochers ajoute qu’il est en effet de plus en plus compliqué de produire du miel en respectant toujours plus de critères et de contraintes.

Ici Radio-Canada

La Terre de

chez nous

L’apiculture à l’ère des ordinateurs

L’animateur Gilles Ratia, d’Apiservices France, a procédé à un sondage auprès d’apiculteurs d’une cinquantaine de pays concernant leurs préférences. La moitié s’est dite en faveur de l’apiculture traditionnelle alors que l’autre moitié privilégiait les technologies modernes. Un deuxième vote a fait la quasi-unanimité. On souhaite faire appel à une apiculture traditionnelle tout en bénéficiant de l’apport de nouvelles technologies. Le meilleur des deux mondes, quoi!

La table ronde était commanditée par Miels d’Anicet, l’une des entreprises apicoles les plus connues au Québec. Son propriétaire, Anicet Desrochers, s’est dit très heureux des conclusions de la rencontre. « Je suis d’accord avec l’emploi des technologies modernes. On est rendus là, a fait valoir l’apiculteur de Ferme-Neuve dans les Hautes-Laurentides. Moi, je veux une apiculture souple et douce, mais j’ai besoin d’en vivre aussi. J’utilise des techniques bio-intensives raisonnées et responsables. »

Marc-Alain Soucy – La Terre de chez nous

La Terre de

chez nous

Un village au goût de miel

Source de rayonnement pour la municipalité sise au pied de la montagne du Diable, Miels d’Anicet est une fierté pour les citoyens. « Le village est dynamique, et la beauté des lieux rend la ferme d’autant plus attrayante », admet Anne-Virginie Schmidt.

La ferme est un arrêt touristique incontournable de la région depuis 15 ans. Anne-Virginie Schmidt et Anicet Desrochers trouvent primordial de mettre l’accent sur la variété florale dont découlent leurs miels. « On peut dire que le village nous amène des saveurs [uniques], rigole Anne-Virginie. C’est les Miels d’Anicet, mais surtout le miel de Ferme-Neuve. »

Andréane Charbonneau, agente de développement pour la Chambre de commerce de Ferme-Neuve, insiste sur l’engagement d’Anne-Virginie au sein du village. « En plus de s’occuper de son entreprise, elle est présidente de la Coopérative de télécommunication d’Antoine-Labelle, partage Andréane. Quand il y a des plans comme le marché de Noël, elle est toujours partante pour contribuer. » Elle estime qu’Anne-Virginie est une personne créative, qui n’hésite pas à mettre en œuvre plusieurs projets à la fois.

Camille Robillard – La Terre de chez nous

 

La soirée est (encore) jeune

Pour sauver les abeilles, achetons local

« Anicet Desrochers connaît les abeilles sur le bout des doigts, et il avoue que leur situation n’est pas glorieuse. « Cinquante pour cent (50 %) des populations d’abeilles de l’ouest sont mortes cet hiver », dit-il.

Pour lui, la solution n’est pas d’installer des ruches sur les toits des villes, mais plutôt d’acheter localement. « D’acheter ton pot de miel chez le gars que tu connais, ça a un impact », explique Anicet Desrochers, copropriétaire des Miels d’Anicet avec sa conjointe, Anne-Virginie Schmidt. »

La soirée est (encore) jeune – Radio-Canada

CPA Canada

Une CPA délaisse la ruche urbaine pour se faire apicultrice

« Quelle abeille a bien pu piquer Anne-Virginie Schmidt? Portrait d’une entrepreneure née.

Au bout d’un de ces rangs poussiéreux, à trois heures de la grande ville, nous voilà chez Miels d’Anicet, à Ferme-Neuve, dans les Hautes-Laurentides. Un centre apicole où s’activent entre 70 et 80 millions d’abeilles, sous l’œil attentif d’un couple d’apiculteurs novateurs. Anne-Virginie Schmidt et Anicet Desrochers, la jeune quarantaine, ont uni leurs forces il y a 18 ans, d’abord comme couple, puis comme associés. Leur exploitation, modeste au départ, compte désormais un cheptel de quelque 1 200 ruches. S’y sont greffés une boutique et un bistro qui font le bonheur d’environ 18 000 visiteurs par année, souvent des habitués.»

Mark Mann – Journaliste indépendant à Montréal – CPA Canada

 

La Presse

Des Lauriers de la gastronomie bien variés

Le résultat de la remise de prix était agréablement inclusif: des hommes, des femmes, des gens de tous les métiers entourant la gastronomie venus de Québec, de Ferme-Neuve, du Bic, etc.

Producteur de l’année: Miels d’Anicet (Ferme-Neuve)

Ève Dumas – La Presse lapresse.ca

 

Caribou

Les Lauriers : Et les nommés sont…

Le 16 avril prochain, tous les yeux seront rivés sur les artisans de notre gastronomie à l’occasion du tout premier gala des Lauriers. Animée par Christian Bégin, la soirée réunira tout le gratin de l’industrie et récompensera 15 talents d’ici, nommés dans autant de catégories.

Producteur de l’année: Miels d’Anicet

Tourisme gourmand: Miels d’Anicet

Audrey Lavoie – Caribou cariboumag.com

Infopresse

Grafika 2018: le meilleur du design au Québec
Grand Prix: Miel d’Anicet par Studio Caserne (site web)

«Par sa grille épurée, mais résolument efficace, le site de Miel D’Anicet dévoile ses produits avec une enveloppe graphique méticuleusement soignée. Le miel et ses dérivés sont ainsi révélés avec raffinement et fraîcheur, mettant en valeur sa marque. C’est une approche visuelle rarement explorée pour ce type de marché, et j’en salue l’audace.»

– Patrick Williams, directeur de la création de Lightspeed et membre du jury

Équipe de rédaction – Inforpresse infopresse.com

 

Le Devoir

Tourisme des villes, tourisme des champs

L’assiette du tourisme gourmand se compose pour moitié du paysage. L’autre moitié, ce sont les produits locaux  […] Intérieur, avec des agencements pensés selon ce qu’on veut véhiculer comme image pour ce café-resto. Et extérieur. Comme ce cocktail mettant en avant un hydromel concocté par la belle-famille, le tout dans un décor de coucher de soleil, de montagne du Diable, de pâturages… Bienvenue à Ferme-Neuve dans les Hautes-Laurentides !

Sophie Suraniti – Le Devoir ledevoir.com

Will travel for food

36 hours with the Miels d’Anicet bees

A couple of weeks ago, I decided to confront my phobia head on by visiting Miels d’Anicet (aka bee central) up in the Hautes Laurentides in the hopes of overcoming my fear while also visiting the beautiful farm, stocking up on their delicious honey and attending a collaborative dinner with Restaurant Candide.

Mayssam – will travel for food willtravelforfood.com

Le Soleil

Abeilles au travail

C’était la nouveauté de Télé-Québec qui avait piqué le plus ma curiosité lors du lancement de programmation.

Richard Therrien – Le Soleil pressreader.com

OatBox

Une passion en héritage :
Miels d’Anicet

275 km séparent Montréal de Ferme-Neuve, là où Anicet Desrochers et Anne-Virginie Schmidt ont pris pied pour faire des Hautes-Laurentides le berceau de leur vie commune. Maintenant à la tête de l’entreprise Miels d’Anicet, ils vouent leur quotidien à l’apiculture, la commercialisation du miel et à l’éducation apicole.

oatbox.com

Caribou

Les Miels d’Anicet :
la classe ouvrière contre-attaque

Mais d’ici quelques semaines, l’entreprise change de stratégie et se lance de plain-pied dans la vente directe aux consommateurs par l’entremise d’un site web revampé, agrémenté d’une image de marque renouvelée qui soulignera les quinze ans de la petite ruche qui voyait grand.

Laura Shine – Caribou cariboumag.com

Nuvo

Miels d’Anicet :
The wildest of honeys

Anicet miels are far from the one-dimensional industrial honeys that are often diluted and sold under the generic term “honey” with no reference to the place of origin, the flowers from which it hails, or the season in which it was harvested. What makes Anicet honey so sought-after is its purity.

Lesley Chesterman – «The Wildest of Honeys». NUVO, 9 juin 2013 nuvomagazine.com

Blond Story

Mélia : Soins corporels au miel

Lorsque Anne-Virginie, propriétaire récoltant les Miels d’Anicet, m’a contactée pour me faire part du fait qu’elle lançait, après 6 ans de dur labeur la gamme de produits Mélia, j’étais emballée, très très emballée. Simplement parce que, chaque fois qu’Anne-Virginie touche quelque chose, ça finit par être beau et inspirant.

Virginie Goudreaut – Blond Story blondstory.com

HuffPost
Québec

« La classe ouvrière » :
faire du miel autrement au pied
de la montagne

Rock stars? Vraiment? Cette image fait sourire Desrochers et sa compagne. Mais l’indéniable passion qui anime le couple, sa quête d’amélioration constante dans la façon de pratiquer l’apiculture, davantage une vocation qu’un métier pour l’un et l’autre, de même que le succès de Miels d’Anicet, entreprise familiale de Ferme-Neuve, dans les Hautes-Laurentides, ne trompent pas. On a ici affaire à des mordus qui ne font rien comme les autres. Bref, des rock stars.

Le Huffington Post quebec.huffingtonpost.ca

Katherine-Lune
Rollet

Les savons et crèmes Mélia
(Miels d’Anicet)

Je ne vous ai jamais parlé de produits de beauté sur ce blogue, mais la plupart de leurs produits sont faits avec des ingrédients comestibles (fenouil, pamplemousse, romarin, grains de café) et du miel. C’est donc bien pour les gourmands qui veulent quelque chose de naturel.

Katherine-Lune Rollet katherinerollet.com

La Terre de
chez nous

Une saison difficile pour
les apiculteurs

Ce n’est qu’à la mi-juillet qu’une fenêtre de butinage a été possible. En tout, il évalue qu’il aura récolté 2,5 miellées sur les 5 habituelles.

Martine Guigère – « Une saison difficile pour les apiculteurs », La terre de chez nous, 24 août 2013, laterre.ca

Fine Dinning
Lovers

Unique food, a growing market

It’s a classic honey-pot, yet it’s anything but classic. Rather than relying in bees, you must count on aphids. They are the ones that suck the sap off the lime wood and digest it in the Hautes-Laurentides mountains, Sud-Ouest of Quebec, Canada.

finedinninglovers.com

Châtelaine

Les dangers de la pollinisation

La pollinisation est rentable pour les producteurs de miel, mais elle ne serait pas sans danger pour les abeilles…

Caroline Fortin – « Les dangers de la pollinisation », Châtelaine, 31 août 2013.

Le Journal
de Montréal

Métier : producteur de reines

Le travail d’éleveur de reines est minutieux. Les jeunes larves sont prélevées à l’aide d’un petit pinceau. Une fois fécondées, les reines sont déposées dans une petite cage en vue d’être vendues.

Nathalie Deraspe – « Métier: Producteur de reines », Le Journal de Montréal, 19 mai 2013 journaldemontreal.com

Tremblant
Express

Tout Nord, tout miel

Apiculteurs écoresponsables, Anne-Virginie Schmidt et Anicet Desrochers produisent depuis plus de 15 ans un miel reconnu et prisé par les épicuriens.

Guillaume Vincent – « Tout Nord, tout miel », Tremblant Express, 1 avril 2013 tremblantexpress.com

Journal Métro

Développer une « culture miel »

Quand je dis la « culture miel », c’est un peu la culture abeille. En Europe, les gens connaissent beaucoup plus de choses sur les abeilles. Même en Amérique du Sud, même en Asie. Quand ton voisin a une ruche, tu ne paniques pas, tu sais qu’elle n’est pas dangereuse. Ici, il y a un petit pas à faire pour être prêt à ça.

Andréanne Chevalier – Metro journalmetro.com

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